Plan :
Introduction
Partie I : le
système des rémunérations
-
L’objectif principal
de la rémunération
-
Les critères et les axes pour établir une politique de rémunération
Partie II :
la rémunération et son caractère motivant
- types
et
composantes de rémunération
- Rémunération comme facteur de motivation
VOCABULAIRE :
Ø
Salaire : est une somme d’argent
versée à un salariée en contre partie de son travail qu’il soit manuel ou
intellectuel.
Ø Appointements : rémunération fixe ; salaire annuel
attaché à un poste ; un emploi.
Ø Gage : peut être la rémunération d’un domestique, d’une
cuisinière ou en droit, la garantie d’un paiement. En effet, le gage est un objet que l’on remet à son
créancier pour assurer son nous es
engagements par exemple pour le
remboursement d’une dette.
Ø solde (ou paie) : rémunération réservée aux militaires.
Ø Commission : pourcentage perçu pour sa rétribution.
Ø Pourboire : gratification qu’un client laisse en supplément
au personnel.
Ø Honoraires : rémunération des personnes exerçant une profession libérale.
Ø Traitement : rétribution d’un fonctionnaire.
Ø Cachet : rémunération d’un artiste (musicien, chanteur,……)
Ø
Emoluments : rétribution d’un
n’officier ministériel .
Introduction
La rémunération
aujourd’hui devient un moyen d’attirer, de conserver et de motiver des
candidats compétents pour faire face à la compétition entre organisations. Elle
permet ainsi à l’organisation de répondre aux missions de base de la fonction des
ressources humaines et d’atteindre ses objectifs.
Dans le contexte actuel de l'internationalisation des activités et
des tensions observées sur le marché du travail, les organisations doivent impérativement innover dans
leurs politiques de rémunération pour attirer et surtout retenir les talents
dont elles ont besoin. Cette capacité à innover se traduit par une complexité
croissante des systèmes de rémunération qui comportent des formes multiples :
rémunération directe ou globale, rémunération immédiate ou différée,
rémunération flexible. Il est donc crucial pour
l’organisation de pouvoir
concevoir, construire et mettre en œuvre des politiques de rémunération
susceptibles de répondre aux défis stratégiques actuels. En effet la rémunération est l’activité qui
consiste à évaluer la contribution des employés à l’organisation et de fixer
leur rétribution monétaire et non monétaire directe et indirecte en accord avec
la législation existante et la capacité financière de l’organisation.
Si la rémunération directe est le salaire de
base plus la rémunération basée sur le rendement, dite variable, la
rémunération indirecte renvoie aux avantages sociaux tant privés que publics
ainsi qu’aux divers programmes de reconnaissance de la performance et des
privilèges offerts aux employés. La rémunération globale représente ainsi la
valeur totale des paiements directs et indirects versés aux employés.
Aujourd’hui la rémunération matérielle, l’individualisation et
l’importance que prend la rémunération variable dans le système de rémunération
semblent résumer les pratiques qui ont tendance à se généraliser. Donc on peut
définir la rémunération comme la contrepartie matérielle de la participation
directe d'un acteur économique à la production d'un bien ou d'un service. Elle
est fonction des responsabilités assumées, des taches accomplies, de l'expérience
ou des qualifications exigées
Vue
l’importance des salaires, toute organisation doit adopter une politique de
rémunération visant à réaliser l’équilibre entre ses objectifs de résultat
d’une part, et la satisfaction de son personnel de l’autre part, en effet,
cette politique doit permettre la détermination précise des rémunérations pour
chaque poste, du sommet de la pyramide à sa base, et la définition de la façon
dont va être rémunérée une fonction et dans quelle mesure modifier cette
rémunération.
Dans
cet exposé on va voir dans une première partie comment doit être élaborée une
politique salariale, puis dans une deuxième partie on va voir comment se
présente la rémunération dans le secteur privé et dans le secteur public
Partie I :
le système des rémunérations
1)
Les
objectifs d’un système de rémunération
Les attente des 2
parties ne sont pas les même, ainsi si pour le salarie la rémunération doit
permette la satisfaction de tout ses besoins et de ceux de toutes les personnes
qui sont à sa charge car pour la plus part des travailleurs la rémunération
constitue la principal source de revenue, le salaire doit être stable, il doit
être juste et surtout transparent c'est-à-dire on doit savoir facilement et
simplement comment il a été déterminé.
Pour les
responsables de l’organisation la rémunération doit être instimilent pour
motiver davantage les travailleurs à fin qu’ils améliorent la qualité du
produit et qu’il augmente la productivité du travail
Les 3 grands objectifs que doit poursuivre un bon système
de rémunération sont :
Ø Au niveau
du recrutement par l’intégration au sein de l’organisation des personnes de qualité en nombre
suffisant
Ø Maintenir
un certain degré de stabilité au sein des salariés de l’organisation
Ø Offrir
aux employés des conditions de rémunération propres à susciter leur motivation
au travail
L’organisation peut fixer à son système de
rémunération des objectifs propres à lui permettre un déploiement efficace de
sa stratégie :
Ø le
renforcement chez les salariés du sentiment d’appartenance et la
reconnaissance des efforts collectifs,
avec une perception d’équité, d’équilibre et de cohérence,
Ø la
motivation des salariés, l’encouragement à la performance, à l’obtention
de résultats et à la progression
individuelle,
Ø la
compétitivité et la flexibilité permettant l’adaptation et la réactivité
aux différents contextes, tant
internes qu’externes, et à leurs évolutions rapides
2)
Les
critères et les axes pour établir une politique de rémunération :
Une politique de
rémunération s'aborde sous différents angles qui impliquent la mise en œuvre
d'outils différents. En effet, la rémunération doit être abordée sous l’angle
social sous l’angle économique et sous l’angle managérial.
Ø La
rémunération sous l'angle social
Sous l’angle
social, la rémunération doit prendre en compte les éléments suivants :
- équité interne : existence d'une
classification et d'une échelle des salaires
- récompense de la performance, du
mérite : mise en œuvre de l'individualisation des salaires
- partage des bénéfices de
l’entreprise : existence d'une formule de participation
- implication des hommes :
existence de systèmes de récompense de la performance d'équipe et de la
performance individuelle (prime d'équipe, bonus, augmentations
individuelles)
- climat social : implication dans
des négociations annuelles
- gestion des carrières : mesure
des capacités, analyse des potentiels
Ø La
rémunération sous l'angle économique
Sous l’angle économique, la rémunération doit
prendre en compte les éléments suivants
:
- fidélisation
des salariés occupant des postes clés : suivi d'enquêtes de salaire pour
s'assurer de l'équité externe
- coût pour
l'entreprise : pilotage et suivi de la masse salariale.
Ø La
rémunération sous l’angle managériale
En plus des
enjeux économiques et sociaux, l’entreprise doit répondre à un enjeu essentiel
qui est :
- l’optimisation
de ressources humaines
- l’élaboration
d’une politique salariale
Les axes de la
politique de rémunération :
La rémunération
doit répondre à une combinaison de contraintes :
Ø Compétitivité
externe : Une bonne politique de rémunération est celle qui valorise le
personnel en préservant la pérennité de
l’organisation, attirer les meilleurs collaborateurs, retenir
les plus performants d’entre eux
Ø Équité
interne : offrir des salaires équitables selon l’expérience et la performance.
l’équilibre des rémunérations repose sur
le sentiment de justice et d’équité (eu égard aux niveaux de responsabilité de
chacun), le caractère incitatif de la rémunération. La rémunération est un
levier qui doit inciter les salariés à améliorer leur performance.
Ø Équilibre
financier : éviter une progression trop rapide de la masse salariale
Partie II : la rémunération et son caractère
motivant
1 . les composantes de rémunération
a) La Fonction publique
Au Maroc, la rémunération des fonctionnaires
est régie par des dispositions législatives et réglementaires et obéit, malgré
la variété des régimes appliqués à des principes communs qui trouvent leur
fondement dans le statut général de la fonction publique.
Conformément à l’article 26 du Dahir n°
1-58-008 du 24 février 1958 portant Statut Général de la Fonction
Publique:" La rémunération comprend le traitement, les prestations
familiales et toutes autres indemnités ou primes instituées par les textes
législatifs ou
réglementaires".D’après les termes de ce
même statut, la rémunération comprend : le
traitement, les prestations familiales ou
toutes autre indemnités ou primes instituées par les textes législatifs ou
réglementaires. Apparemment simple, le concept de rémunération appliqué aux
fonctionnaires n’exprime pas la réalité des multiples systèmes de
compensation et d’avantages en nature accordés
aux agents qui prennent souvent la forme de véritables suppléments de salaires.
Structure de la rémunération :
La
rémunération comporte des composantes communes à ensemble des agents et
fonctionnaires à savoir :
Ø
Le traitement de base (T.B) :
Est la partie principale
de la rémunération que perçoit le fonctionnaire. Ce traitement varie en
fonction de la situation administrative de l'agent. Le traitement d’un
fonctionnaire est encadré par différents paramètres qui sont :
– le corps d’appartenance du
fonctionnaire: Les personnels enseignants, d’éducation et d’orientation,
peuvent, par exemple, appartenir à différents corps : professeurs agrégés,
certifiés, d’éducation physique et sportive, de lycée professionnel,
d’enseignement général de collège ; conseillers d’éducation, conseillers
principaux d’éducation, adjoints d’enseignement, chargés d’enseignement, ,
professeurs de chaire supérieure ;
– le grade de l’agent dans ce corps. Un
fonctionnaire appartient à un corps dans lequel il avance d’échelon et
éventuellement de grade ;
– l’échelon, auquel est associé un indice
brut, et qui détermine la position du fonctionnaire sur l’échelle
indiciaire commune à tous les fonctionnaires. À chaque indice brut (indice
classement) correspond un indice majoré (indice traitement)
variant de 261 à 820.
Le traitement annuel brut se calcule ainsi :
(Indice majoré Valeur du traitement afférent à
l’indice 100) / 100.
L’indice
majoré 100 est qualifié d’indice de base de la fonction publique.
Donc le montant du traitement est fixé en fonction du grade
de l'agent et de l'échelon auquel il est parvenu ou de l'emploi auquel
il a été nommé. La rémunération individuelle du fonctionnaire est déterminée
par son appartenance à un corps ; suivant le grade de l'agent dans ce corps ;
un échelon, auquel est associé un indice brut, définit de manière précise sa
position sur l'échelle indiciaire commune à tous les fonctionnaires
Ø
L’indemnité de résidence (I.R) :
Indemnité que
perçoit le fonctionnaire selon la zone d'affectation (3 zonez: A, B et C). Son
montant est fixé en pourcentage du traitement de base afférent à la situation
administrative de l’agent
Ø
Indemnités liées au grade :
Indemnité que perçoit le
fonctionnaire en fonction de son grade administratif.
Ø
Allocations familiales :
Les indemnités à caractère familial sont
servies aux fonctionnaires titulaires, journaliers payés par le PPR,
occasionnels et contractuels et civilistes.
Le sursalaire n’est alloué que jusqu’à
concurrence des six enfants sans considération de leur
rang.
Les taux mensuels du sursalaire familial sont fixés comme suit : 2OO dirhams
par enfant, jusqu’à concurrence de trois enfants ;
La limité d’âge est fixée à 21 ans pour les
enfants scolarisé, 16 ans pour les enfants non
scolarisés
et aucune considération d’âge pour les enfants infirmes ou atteints d’une
maladie de longue durée.
Autres
indemnités :
On peut distinguer deux catégories d’indemnités
:
1- Les
indemnités à caractère permanent;
2- Les
indemnités à caractère occasionnel.
1.
Les indemnités à caractère permanent :
Les indemnités à caractère permanent
constituent dans les faits, un complément du traitement puisque leur
attribution est liée à la seule condition d’appartenir à un grade déterminé.
C’est ainsi que chaque corps de l’Etat a été
doté d’un régime indemnitaire spécifique avec les mêmes montants, compte-tenu
de la nature de sa mission.
2
.Les indemnités à caractère occasionnel :
Les indemnités à caractère occasionnel sont
destinées à rémunérer des sujétions
particulières
et à couvrir des frais inhérents à l’exercice d’une fonction ou des charges à
caractère social.
Ainsi, on peut citer à titre d’exemple les
indemnités suivantes :
a
. Indemnité de déplacement :
Il s’agit d’indemnité allouée aux
fonctionnaires pour couvrir les frais engagés à l’occasion
d’un
déplacement pour les besoins du service.
b.
Indemnité pour travaux supplémentaires :
Cette indemnité est allouée aux fonctionnaires
qui exercent un travail supplémentaire en
dehors
de l’horaire normal et réglementaire du travail.
c.
Indemnité de fonction :
Cette indemnité est attribuée aux
fonctionnaires qui exercent des fonctions de
responsabilités
( Directeurs, chefs de Division, chefs de services…) aussi bien dans
l’Administration centrale que dans les services extérieurs.
Les écarts sont importants selon les
échelles hiérarchiques mais aussi entre départements ministériels.
Le niveau des salaires dans la fonction publique a surtout évolué sous l’effet des révisions successives et de l’amélioration du système de promotion. En six ans, il a connu un accroissement moyen de 36%. Le salaire minimum est porté à 3.000 dirhams conformément aux engagements du gouvernement.
A côté des différentes valorisations salariales, les fonctionnaires avaient également bénéficié de l’effet de la suppression des échelles 1 à 4 et leur intégration dans l’échelle 5.
Le niveau des salaires dans la fonction publique a surtout évolué sous l’effet des révisions successives et de l’amélioration du système de promotion. En six ans, il a connu un accroissement moyen de 36%. Le salaire minimum est porté à 3.000 dirhams conformément aux engagements du gouvernement.
A côté des différentes valorisations salariales, les fonctionnaires avaient également bénéficié de l’effet de la suppression des échelles 1 à 4 et leur intégration dans l’échelle 5.
Enfin L’Etat marocaine a adopté un système de rémunération
à la performance, «plus équitable et plus transparent».Le gouvernement amis en
place dans la fonction publique une grille de rémunérations qui se base sur :
- le mérite,
- la productivité
- L'efficacité
- le mérite,
- la productivité
- L'efficacité
b) Le secteur privé
La rémunération
globale comprend le salaire de base, les compléments de salaire, les
suppléments de salaire ainsi que les périphériques.
Ø Le salaire de base du salarié. Librement négocié au
moment de l'embauche, il se calcule en brut, c'est à dire sur des montants non
encore imposés par les différentes charges patronales ou salariales pesant sur
les entreprises.
Ø Les compléments de salaire
Ils sont constitués des éléments suivants :
- légaux (congés payés, congés familiaux, indemnisation de la maladie
pour un temps et sous certaines conditions)
- conventionnels en espèces (congés supplémentaires, prime
d'ancienneté, primes de sujétion et de responsabilité, gratifications)
- conventionnels en nature (voiture et logement de fonction,
téléphone et ordinateur utilisables en dehors des heures normales de
travail).
Ø Les suppléments de salaire
Ils sont constitués des éléments suivants :
- en
espèce (mutuelle, prévoyance, retraite, prêts, chèques : restaurant,
transport, vacances)
- en
nature (assistance juridique, conseils).
Ø Les périphériques de salaire
Ils sont constitués des éléments suivants :
- Intéressement :
Outil de motivation, l’intéressement permet d’impliquer fortement les
salariés dans le développement de l’entreprise, d’associer financièrement
le personnel à l’amélioration des performances de l'entreprise.
- participation
aux bénéfices
- plans
d'épargne : plan d'épargne d'entreprise (PEE) est un système d’épargne
collectif fiscalement et financièrement avantageux qui permet aux salariés
de participer à la constitution d’un portefeuille de valeurs mobilières.
La comparaison
entre les salaires dans le privé et le public est à relativiser puisque «les
grilles» sont différentes, mais elle permet de rendre compte des écarts entre
les deux catégories. Car si dans la fonction publique, la rémunération est liée
au diplôme, échelle et grade, dans le privé, tout dépend de la compétence, de
l’expérience et du secteur d’activité.
II) la
rémunération et son caractère motivant
Il existe des formes de rémunération diverses, en fonction du type
d’organisation et du statut du personnel. Toutefois, quelque soit le type de
rémunération retenue, elle est un outil de gestion indispensable pour améliorer
la motivation et l’efficacité du personnel.
Vous voulez des employés motivé ?rémunérez votre personnel en conséquence.
La compétitivité et la performance de
l’organisation reposent en grande partie sur la motivation du personnel. Même
si la composante salariale n’en est pas le seul outil, elle y contribue
fortement et ceci au travers des nombreux modes de rémunération qui peuvent
avoir une action sur cette motivation.
Pour motiver leurs collaborateurs, les organisations
utilisent de nombreux outils de motivation au premier rang desquels la
rémunération variable à objectif atteint constitue le dispositif le plus connu.
La politique de rémunération doit donc être
stimulante et motivante. Elle doit permettre à la fois :
·
la
réalisation des priorités et des objectifs de l’organisation,
·
la
satisfaction des attentes du personnel,
·
l’adaptation
à l’environnement économique
·
il
est également prouvé que l’augmentation des salaires motive les salaries et augmente leur productivité, mais
encore qu’elle incite les employés à conserver leur emploi, ce qui réduit les
dépenses de l’organisation en
recrutement et en formation. le premier chef d’entreprises à avoir parié sur
l’augmentation de salaires des ouvriers fut HENRY FORD « un ouvrier bien
payer est un excellent client » ; disait-il.C’est en 1914qu’il
prit l’initiative révolutionnaire pour l’époque d’instaurer le salaire
journalier des ouvriers à5$ (alors que le salaire journalier moyen
variait de 2 à 3$) et une réduction du temps de travail.
C’est ce qu’on appelle le « fordisme »
Conclusion
« Quand on donne des cacahuètes, on a que des singes !
» De nos jours, le salaire peut parfois être fatal pour une organisation. En
effet, une mauvaise rémunération pourrait avoir des conséquences
catastrophiques : grèves, crises, départ de personnel etc. La gestion de
la rémunération des employés est de plus en plus considérée comme la source
d'un avantage concurrentiel en raison de ses incidences sur la performance des
organisations ainsi que sur l'attraction, la mobilisation et la conservation du
personnel. Par ailleurs, en matière de rémunération, ce qui est optimal et
constitue une véritable source de valeur ajoutée pour une organisation ne l'est
pas pour une autre, de même que ce qui est optimal pour une organisation peut
varier dans le temps et selon les catégories de personnel .L’importance d’une bonne rémunération digne de ce nom
pour obtenir un travail performant et par extension, une bonne productivité
pour l’organisation. Il existe énormément de façons d’avoir de l’argent soit en
accomplissant des tâches, en s’étant surpassé entre autres. Mais il ne faut
jamais oublié que notre salaire représente un coût pour la société. Donc autant faire son maximum et nous serons tous
gagnants.
BIBLIOGRAPHIE
-
Roussel, P. (1996). « Rémunération,
motivation et satisfaction au travail »
-
ST-ONGE, Sylvie. et THERIAULT, Roland. (2006) :
« Gestion
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-
THERIAULT, Roland.
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Pratique.
-
HENINGER,
Marie-Christine. (2002) : « Perspective Stratégique de la Rémunération : du Discours à la
Pratique
-
LEMISTRE, Philippe.
(1999) : « Evolution des salaires avec l'Ancienneté, Formation et Incitations
au Travail. ».
-
Joseph Olivier
BAKITI ba MBOG BINYET « Système de rémunération et motivation au
travail des fonctionnaires camerounais : une analyse théorique »
-
Dahir n° 1-58-008 du 24 février
1958 portant Statut Général de la Fonction Publiquemaroc
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