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11/26/2019

La Gestion Prévisionnelle des emplois et des compétences

La Gestion Prévisionnelle des emplois et des compétences


INTRODUCTION :
Au cours des années 1960, une conception de gestion technique visant la rationalisation des opérations de gestion du personnel se développe, notamment à travers l’automatisation administrative. L’informatique de gestion naissante libère partiellement les services du personnel des tâches d’administration et de paie. Les chefs du personnel s’efforcent de mettre en œuvre des outils élaborés et de préparer l’avenir. Dans ce contexte, l’entrée de la prévision dans la gestion du personnel s’est faite en quelque sorte au nom de la science, grâce au progrès de la recherche opérationnelle et à l’avènement de l’informatique. Les premières recherches ont été faites dans l’armée américaine, les grandes industries, l’administration publique, les compagnies aériennes. En France, les expériences significatives de gestion prévisionnelle des ressources humaines ont débuté dans les années 1960.
Recentrée sur l’évaluation des besoins de dotation à court et à long termes et l’analyse des projections touchant les départs à la retraite, la gestion prévisionnelle des effectifs reste pourtant d’actualité. Elle constitue même une exigence renforcée dans le cadre d’un contrôle de gestion sociale. Les entreprises sont confrontées à la nécessité d’anticiper leurs besoins en matière d’effectifs de façon à pouvoir s’adapter en amont de toute évolution prévisible de ses produits, de ses marchés et de la concurrence. Cette anticipation permet d’engager « à froid » des plans d’ajustement tant en termes quantitatif (gestion de la masse salariale) que qualitatifs (gestion des compétences).
Depuis les années 1990, des initiatives ont été prises pour réduire le poids financier du secteur public tout en le rendant plus efficace. Tout comme le secteur privé, il est désormais sensibilisé aux réflexions sur l’évolution en masse des effectifs, sous la forme modernisée d’une gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences. Cette gestion consiste, en la conception, la mise en œuvre et le suivi de politiques et de plans d’action cohérents visant à réduire de façon anticipée les écarts entre les besoins et les ressources humaines de l’organisme (en termes d’effectifs et de compétences) en fonction de son plan stratégique (ou au moins d’objectifs à moyen terme bien identifiés) et en impliquant le salarié dans le cadre d’un projet d’évolution professionnelle.
Dit autrement, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est une démarche d’anticipation visant à faire évoluer les organisations avec leurs acteurs, de manière à organiser une adéquation entre les besoins futurs d’une structure et ses ressources humaines. L’anticipation est le maître-mot de la démarche.
Plus qu’une question d’outils, la gestion prévisionnelle des emplois, des Compétences repose avant tout sur une volonté d’anticiper et de se préparer aux changements. C’est une démarche initiée pour faire évoluer les organisations avec leurs acteurs.
Elle présente plusieurs intérêts spécifiques.
-L’action quotidienne est souvent marquée par la résolution des problèmes urgents, la gestion du quotidien, le règlement des problèmes immédiats, tout ce qui s’exprime dans l’« ici et maintenant ». La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences permet de donner un sens à cette action journalière en l’orientant vers les objectifs essentiels et de moyen terme pour la structure. Il ne s’agit donc pas d’ajouter des outils aux outils mais d’orienter les pratiques, en les confortant le cas échéant, vers un avenir qu’on aura défini ;
-Les fonctionnements des structures aboutissent souvent à penser la Gestion des Ressources Humaines séparément de la définition des objectifs de moyen terme. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences vise à penser les Ressources Humaines comme partie intégrante de la stratégie ;
-Personne ne peut affirmer connaître à coup sûr l’avenir de sa structure. Pourtant, chacun sait que l’avenir ne sera pas la reproduction du passé. La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences nécessite de se projeter dans l’avenir pour mieux se préparer à des changements plus ou moins prévisibles. S’engager dans une telle démarche, ce n’est pas prétendre maîtriser les ficelles du destin, mais c’est s’armer pour affronter les irréductibles incertitudes de l’avenir ;
-Anticiper, c’est éviter une gestion de crise et une adaptation brutale qui restreignent les marges de manœuvre (financière, organisationnelle, temporelles…) et suscitent le rejet chez les personnes concernées, entravant ainsi leur adhésion à toute démarche.
Cela dit, au regard des ambitions affirmées, quels sont les enjeux  ainsi que les méthodes,  les outils de la gestion prévisionnelle en GRH ?
Pour ce faire, après une présentation succincte des enjeux de la gestion prévisionnelle, nous verrons les Méthodes ainsi que  les Outils.







Plan
                                                     I.         Les Enjeux de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences
A. L’accompagnement social des mutations économiques
B. Une instrumentation au service de la rationalisation des fonctionnements
                                              II.         Les Méthodes et Les Outils de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences
A.             Les Méthodes de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences
B.             Les Outils de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences
Conclusion
























                                      I.            Les Enjeux de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences
Parler des enjeux, c’est parler des défis que les organismes ont identifiés et qu’ils doivent relever pour maintenir ou améliorer leur performance. Les enjeux poursuivis par les organismes montrent que la gestion prévisionnelle d’emplois et compétence est considérée comme un élément stratégique permettant de se tourner vers l’extérieur de l’organisme, en intervenant sur sa capacité à se développer ou se diversifier.
A. L’accompagnement social des mutations économiques
Sans qu’elle soit un antidote aux licenciements, la GPEC a, rempli sa fonction en matière de redéploiements internes du personnel qui ont pu être anticipés, préparés, accompagnés et, finalement, traités dans des conditions acceptables. Les dispositifs de gestion prévisionnelle, repérage des emplois sensibles concernés par des diminutions d’effectifs, identification des emplois d’accès, description des besoins en compétences, construction de parcours de professionnalisation ad hoc, ont permis de limiter la « casse sociale ».
La GPEC dans ses derniers développements, centrés sur une gestion prévisionnelle et opérationnelle des compétences, a sans doute aussi contribué à relativiser le poids du diplôme par rapport à des acquisitions en situation réelle de travail. Cette reconnaissance de la valeur de l’expérience constitue un progrès dans un pays dont le modèle d’emploi survalorise la formation initiale et les diplômes aux dépens de l’expérience professionnelle. Dans un organisme où la mobilité est faible, chacun prend peu à peu sa place sur une échelle de statuts figée ou presque. L’intitulé et la valeur supposée du diplôme d’origine suivent le salarié tout au long de sa carrière. Telle était la situation la plus habituelle dans beaucoup de grands organismes. Dans une organisation flexible, où la mobilité est forte, les certitudes attachées au diplôme sont bousculées ; ce qui peut être une chance pour le personnel peu diplômé mais doté d’une expérience prisée par l’organisme.

Mais, revers de la médaille, la GPEC a eu aussi pour effet de mettre en évidence, comme  jamais auparavant, ceux et celles qui ne peuvent plus (ou ne veulent plus) développer leurs compétences. Sa fonction qualifiante laisse alors la place à une logique de marginalisation, voire d’exclusion, avec laquelle les directions de ressources humaines ne sont que rarement préparées à composer. Aux « bas niveaux de qualification », victimes du contexte économique, de l’ampleur des mutations technologiques et de l’élévation du niveau de scolarisation, que l’on stigmatisait au début des années 1990, sont venus se substituer les « incompétents ». Il est difficile de voir là un progrès social.


B. Une instrumentation au service de la rationalisation des fonctionnements
On reconnaît généralement à la gestion prévisionnelle d’emplois et de compétence d’avoir contribué à renforcer la cohérence entre les différents champs de la GRH, plus intégrés dans une vision d’ensemble et plus alignés sur la stratégie. Avec l’avènement de la gestion des compétences, cette ambition s’est raffermie. Les discours d’organismes suggèrent en effet une portée très large de l’approche compétence au sein de la GRH par l’usage des référentiels de compétences dans les pratiques de recrutement, de formation, d’appréciation du personnel, de gestion de carrière et de rémunération. Cette promesse d’intégration se trouve par ailleurs crédibilisée par la modernisation des systèmes d’information et l’usage des progiciels intégrés de GRH qui, tous, offrent des fonctionnalités permettant l’accompagnement d’une démarche prévisionnelle.
Sur ce point toutefois, l’observation attentive des pratiques conduit à un jugement nuancé. Les liens effectifs avec les décisions de GRH restent partiels et, à de rares exceptions près, seuls les processus de formation et de gestion des carrières semblent donner lieu à des réalisations concluantes. L’argument le plus courant est que l’ampleur du travail nécessaire pour réaligner les processus et modifier en conséquence les routines est jugée si importante que l’on a préféré une approche réfléchie et progressive à un changement radical, mais hasardeux.
Cette rationalisation, quoique incomplètement aboutie, a tout de même contribué à accroître la légitimité de la fonction Ressources humaines. Elle a mis en évidence l’intérêt de rassembler, de structurer, d’interpréter, de diffuser des informations qui n’étaient pas toujours recensées ou pas toujours étudiées avec l’attention nécessaire. Dans les unités de travail, les équipes RH ont renforcé leur dialogue avec l’encadrement intermédiaire et partagé ainsi les préoccupations du producteur, de l’exploitant ou du commercial. Dans les comités de direction, les données constituées à la faveur d’une GPEC ont pu consolider la position des directeurs de ressources humaines, en leur apportant à la fois une connaissance plus précise des situations de travail et de leurs évolutions, et des arguments pour affirmer la contribution de la GRH à la performance organisationnelle.

                                                 II.          Les méthodes et Les outils de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
Les démarches de gestion prévisionnelle reposent pour l’essentiel sur un schéma standard, un « modèle de référence » qui inspire les pratiques professionnelles. Ainsi, la séquence des activités conduites par les organismes dans ce domaine s’inspire beaucoup de celle préconisée par le modèle, s’appuyant sur des outils et des méthodes.

A. Les Méthodes de la GPEC :
La GPEC se fonde sur quatre niveaux, comme tout outil de gestion, en parcourant le chemin qui a conduit à sa conception, d’un pôle spéculatif à un pôle pratique, autrement dit de l’abstrait au concret.

Le quatrième niveau, « niveau argumentatif », surplombe l’ensemble ; il contient les logiques de raisonnement qui justifient la GPEC, lui confèrent un droit d’existence. Il est constitué des croyances, normes de comportement, théories, hypothèses implicites, à l’origine de l’instrumentation et qui révèlent l’esprit dans lequel elle est mise en œuvre, la « philosophie gestionnaire » qui l’imprègne. À ce niveau, la GPEC est essentiellement caractérisée par la vision socio-économique, prospective et intégrée de la GRH que lui ont imprimée ses concepteurs.
Chaque niveau contient des clés d’explication des niveaux suivants. Par exemple, la détermination d’un mode opératoire implique la prédétermination des paramètres sur lesquels il se fonde.

Le troisième niveau, « niveau conceptuel », est celui où l’on trouve les notions générales et abstraites auxquelles il est fait appel et qui peuvent être des notions de sens commun ou des concepts savants. C’est à ce niveau que se situe la terminologie en vigueur dans le domaine (anticipation, emploi-type, compétences…). Ces notions signalent un projet, mais aussi un rejet d’autres notions avec lesquelles elles sont en tension. Par exemple : les notions d’emploi-type et de compétences s’inscrivent dans un dessein visant à affranchir la GRH de la notion de Poste ; l’usage de la notion de compétences est concomitant d’une recherche d’émancipation par rapport à la notion de qualification ; portée par une recherche de flexibilité accrue, la notion d’employabilité tend à se substituer à celle de sécurité de l’emploi.

Le deuxième niveau, « niveau procédural », est celui du « comment faire », du procédé idéal par lequel l’organisme doit passer pour assurer la bonne réalisation de sa gestion prévisionnelle, en gardant bien le contrôle de toutes les opérations. Il comporte une description du chemin à emprunter pour mettre en œuvre l’instrumentation : « définir un cadre, puis analyser les ressources actuelles et ensuite leur évolution, etc. ». Cette description peut comporter quelques variantes de détail qui ne remettent pas en cause le schéma d’ensemble. Par exemple, on peut débuter par l’analyse des ressources ou par celle des emplois. À ce niveau, la GPEC est une marche à suivre, fruit d’une expérience accumulée, plus ou moins rationalisée et remise en forme par les consultants.

Le premier niveau, dit « niveau opérant » (ou logistique), comprend les caractéristiques techniques, visibles et concrètes de l’instrumentation (les supports de réalisation), destinées à produire des effets utiles. La GPEC s’exprime ici à travers une batterie d’outils, du répertoire des métiers aux itinéraires professionnels-types, en passant par les référentiels de compétence.

B. Les Outils de la GPEC :
Détecter les métiers stratégiques ou sensibles, anticiper les besoins en matière de compétences clés, sont devenues des aptitudes indispensables à l’épanouissement des organismes. A cet égard, les outils de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences permettent d'accompagner le changement en douceur et en profondeur. En apportant une vision dynamique, évolutive et sur mesure, des besoins de l'organisme  et des projets de ses collaborateurs, ils deviennent des instruments d'aide à la décision, propices à mettre en œuvre  les dynamiques de mobilité interne ou externe, les recrutements, les demandes de formation. Ils offrent un panorama des compétences requises et des compétences existantes, en mesurent l'écart, au travers, notamment, des référentiels de métiers et de compétences que la plupart des organismes ont mis en place :
-L’organigramme prévisionnel
Il permet de visualiser rapidement les changements qui pourraient affecter l’organisation, en termes d’effectifs comme de compétences. En s’y référant, il est possible à la fois de décider des actions nécessaires pour combler d’éventuels décalages et aussi de communiquer sur les changements à venir ;
-La pyramide des âges, la répartition par sexe ;
Le  modèle pyramide des âges est le premier modèle de gestion de personnel à avoir été mis en place par les directions de personnel.  C’est un outil simple à utiliser et qui permet d’obtenir des renseignements intéressants sur les retraites futures et les problèmes de développement de carrière. La structure de l'effectif par sexe présente un intérêt indéniable surtout dans le souci du respect de la réglementation relative au travail féminin et à l'égalité professionnelle.
-La fiche de poste ou la fiche métier ;
Le chef de bureau anime, coordonne et oriente les activités de l’équipe du bureau composée d'une vingtaine de  personnes. Il doit Animer et gérer un programme de développement économique en se référant à une stratégie définie dans une logique de projet et de réalisation des actions dans un ordre donné, jusqu’à l’obtention du résultat recherché. Il s’engage à Enquêter et analyser la situation de l’emploi et les besoins quantitatifs et qualitatifs en personnel, actuels et futurs, pour répondre aux projets de développement des entreprises du territoire. 
-Le référentiel de compétences ;
Il s’agit d’adapter les compétences aux besoins de l’organisme. Le gestionnaire  doit procéder à un recensement organisé des compétences existantes. Pour cela, il faut que les organisations se dotent d’une capacité à réunir les informations nécessaires pour connaitre la nature des emplois, les qualifications requises et les métiers qu’ils recouvrent et les savoirs détenus par celui et celle qui les exerce. A partir de là l’organisme peut anticiper sur les évolutions prévisibles afin d’être en mesure d’ajustement les compétences requises et les compétences réelles.
-L’entretien d’évaluation annuel ou l’entretien professionnel ;
L'entretien annuel d'évaluation est centré sur la performance et les objectifs à court terme : c’est une pratique de management qui fait le bilan de l’activité professionnelle et définit des objectifs opérationnels pour l’année à venir. L'entretien professionnel s'inscrit dans une démarche de gestion des compétences. Les questions d'évolution, de projet professionnel et de formation y sont centrales, contrairement à l’entretien annuel où elles sont souvent mises au second plan
-Le plan de formation et les dispositifs associés ;
La formation ne doit pas être exclusivement consacrée au perfectionnement dans le poste occupé mais est une composante essentielle de la gestion prévisionnelle, en effet l’emploi futur doit être préparé par anticipation. La formation doit donc être intégrée aux projets de l’organisme.
-Les objectifs de l'entreprise.
Il s’agit de disposer à chaque instant des hommes nécessaires pour occuper les emplois en fonctions du niveau d’activité, est un objectif fondamental de la fonction des  ressources humaines. C’est aussi un objectif délicat à atteindre tant à court terme dans un environnement cahoteux et chaotique qu’à moyen terme du fait d’incertitudes. L’équilibre qualitatif et quantitatif, à court comme à moyen terme dépend de la mise en place d’une gestion prévisionnelle, préventive et anticipatrice des emplois et des compétences qui s’appuis sur des outils et des modalités d’adaptation.
Donc par exemple, ces outils de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences sont naturellement utilisés dans l'accompagnement du changement, dans le cadre d'une fusion ou restructuration.

Conclusion

Quelle que soit l’époque, les organismes ont des difficultés à anticiper, à avoir une réelle vision des mutations en cours, et donc à maîtriser les risques économiques et sociaux associés à ces mutations. Au début des années 2000, il semblerait qu’ils tendent à privilégier la flexibilité sur l’anticipation, pensant parfois ainsi, à moindre coût, échapper aux exigences de la réflexion prospective. Mais le modèle d’organisation flexible constitue moins une alternative à l’anticipation qu’un de ces facteurs de structuration, l’orientant dans un sens moins mécaniste.  

L’approche prévisionnelle n’est pas un objet mystérieux. Il n’est donc pas nécessaire de « croire » en la gestion prévisionnelle des ressources humaines (GPRH) pour la mettre en œuvre. En revanche, il est indispensable d’en avoir la volonté. Gérer, c’est préparé, organisé, mettre en œuvre et contrôlé des processus de décision, ce qui suppose à la fois un dessein et une détermination. Ces phases successives concourent à un même résultat : faire en sorte que l’organisation dispose en temps voulu des ressources dont elle a besoin, en nombre et en qualité, pour assurer sa mission.

Ce qui est sûr, aujourd’hui, plus qu’hier, comme le dit le vieil adage « gérer c’est prévoir » reste d’actualité. Cette assertion est pleinement vérifiée en situation de crise, car le besoin d’anticipation s’accroît quand progresse l’incertitude et qu’on ne sait ce qui va arriver. C’est justement parce qu’on ne compte plus sur un avenir défini qu’il est utile de développer le prévisionnel. En tant que réducteur d’incertitude et moyen de maîtriser les risques liés à celle-ci, la gestion prévisionnelle des ressources humaines est donc l’une des clés principales de l’efficacité, pour les organisations comme pour les individus qu’elles emploient.


Bibliographie

     Patrick Gilbert : La gestion prévisionnelle des Ressources Humaines  Éditions La Découverte, Paris, 2006.

BERTRAND H., LAMOUREUX  et VERMEL L. [1993], « La gestion prévisionnelle des emplois et  des compétences dans les PME », Travail et Emploi

BARON X. [1993], « La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences en entreprise », Cahiers français, nº 82, La Documentation française

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