Droit fiscal
L’étude des finances publics se base sur trois principaux volets : *Les ressources
*Les dépenses
*Le cadre budgétaire comptable
*Les dépenses
*Le cadre budgétaire comptable
Les
sources de financement public (ou les modes de financement public) :
1. Dons,
libéralités, subventions, aides, coopérations, collaborations, emprunts
bilatéraux à des taux très bas mais avec interventions économiques diversifiées
du ou des pays prêteurs, par le biais de leurs entreprises. Il y a aussi les
emprunts reçus de l’Association internationale de développement (IDA), l’accès aux ressources de l’IDA est
conditionné par le critère de la pauvreté relative.
Le RNB par
habitant du pays bénéficiaire devant être inférieur à un seuil établi et
actualisé tous les ans. Il était en 2015 de 1215$ USA.
Cet état de
fait concerne surtout les pays les moins avancés (PMA), soit en Afrique 33
pays, comme Djibouti, Erythrée, Ghana, Mozambique, Madagascar, Tchad, Soudan,
Somalie, Ethiopie, Sénégal, Niger, Mali, Rwanda ; En Asie, 9 pays, ainsi Afghanistan,
Pakistan, Népal, Cambodge, Yémen ; En Océanie, Pacifique sud-ouest 6pays
comme Vanuatu, les îles Salomon ; En Amérique centrale, un seul pays,
c’est Haïti. Total de ces pays : 49 pays sur 197, soit 25%. Mais c’est une
gratuité déguisée… Cet état concerne aussi les pays emprunteurs de l’IDA,
Association internationale de développement, soit 80 pays au total.
C’est-à-dire l’ensemble de ces pays
pauvres ou relativement pauvres représentent 80 Etats ou pays, soit 80 sur 197=
41 %.
Se pose la question de tarification des usages ou taxation des
contribuables ?
2. Le
prix, le tarif, la redevance ou la rémunération pour services rendus ou la
tarification, royalties et pipeline (conduite, oléoduc, gazoduc)
Redevances
payées par les sociétés pétrolières aux pays où se trouvent les gisements du
pétrole ou du gaz, ce sont particulièrement les pays qui
tirent leurs sources de financement des extractions naturelles (Minerai, or,
diamant, pétrole, gaz…)
Les pays pétroliers et/ ou gaziers sont notamment la Russie, l’Arabie
Saoudite, l’Iran, l’Irak, les Emiraties Arabes Unis, le Koweït, le Nigeria, le
Venezuela, le Brésil, l’Angola, l’Algérie, la Libye, le Kazakhstan, le Soudan,
le Gabon… Ils sont au total, au moins, une vingtaine. Disons 20/197= 10%.
Les paradis fiscauxsont des îles, des micros ou petits Etats qui vivent essentiellement de
l’exploitation de l’attraction des capitaux étrangers. La domiciliation des
capitaux au niveau des banques avec un taux d’imposition bas, très bas, nul ou
quasiment nul, la domiciliation fictive des adresse des entreprises. Ces petits
Etats vivent aussi des jeux, des casinos, du tourisme et des distractions
sportives (Rallye, Golf, Tennis…).
Les Etats ou
paradis fiscaux sont notamment Andorre, Bahamas, Barbade, Brunei, Grenade, Maldives,
îles Maurice, Monaco, Panama, Seychelles, Vanuatu, Hong Kong, Liberia,
Liechtenstein… Les paradis fiscaux sont une trentaine. Donc, soit 30/197 = 15%.
Les
emprunts, ont aussi un prix, c’est le taux d’intérêts ou le loyer de l’argent.
La banque mondiale
a publié fin 2012 un classement des pays les plus endettés dans le monde.
Depuis la crise de 2007 puis 2008 la dette de très nombreux pays a
considérablement augmenté. On relèvera le dix pays les plus endettés de la
planète. Le critère d’évaluation est l’ensemble des richesses produites en une
année dans le pays en question. C’est-à-dire, le taux d’endettement du pays est
égal à l’ensemble de la dette en pourcentage du PIB. On trouvera ainsi par ordre décroissant le
Japon avec un taux d’endettement e 226% de son PIB, mais ce qui n’inquiète pas
les marchés financiers c’est que la dette est majoritairement détenue par les
investisseurs nationaux ; Saint-Kitts-Et-Nevis, un archipel des Caraïbes
dont la dette est de 185% du PIB. Mais il a reçu dernièrement l’aide du FMI
pour rembourser une partie de sa dette ; La Grèce, sa dette représente
152% du PIB, c’est une situation catastrophique, les mesures de rigueur prises
par le gouvernement grec sont drastiques d’où la multiplication de
manifestations. Ici c’est la loi de l’offre et la demande sur le marché qui
prévaut. Le Liban, a dette est de 150% de son PIB, à cause, surtout, des
guerres successives perpétrées dans le pays ; la dette du Zimbabwe
représente 149% de son PIB, conséquence une inflation démentielle ;
l’Islande avec une dette équivalente à 124% de son PIB, un taux d’endettement
dû notamment à la crise financière de 2008, conséquence l’Etat a nationalisé
les trois plus grandes banques du pays ; la dette de la Jamaïque
représente 123% de son PIB, on relèvera la dépendance économique du pays à
l’égard des EUA, un taux de chômage élevé et une insécurité financière
chronique ; l’Italie a une dette équivalente à 120% de son PIB, le pays
est aujourd’hui en crise ; Singapour, son taux d’endettement est de
102% de son PIB, cela s’explique par une
politique de très faible imposition ; la Belgique a une dette de 98% de
son PIB. On peut aussi ajouter à la liste les EUA dont le taux d’endettement
est de 95% de leur PIB, et la France a une dette de 92% de son PIB, mais ces
Etats sont forts économiquement et leurs dettes sont détenus majoritairement
par leurs investisseurs nationaux.
Les Etats ou
pays fiscaux ce sont les Etats ou pays dont l’économie et le budget sont
financés par l’impôt, comme le Maroc, l’Egypte, la Tunisie, la France,
l’Allemagne, la Hollande, la Norvège, le Danemark, la Suède, l’Espagne, etc…
Ces pays
représentent un total de 90 pays, soit un pourcentage de 46%.
Toutefois, le
Maroc avec toutes ses richesses économiques : agricoles, halieutiques,
touristiques, minières… peut faire du Maroc un pays riche n’ayant pas besoin de
recourir à l’impôt s’il avait bien géré ses ressources : une gestion adéquate,
une très bonne gestion, une bonne gouvernance. Autrement dit, sur 197 pays dans
le monde, il y a quelque 150 à 160 pays soit 76% à 81% au total qui vivent
essentiellement ou partiellement de l’impôt d’où l’importance de l’étude de
cette matière qui est l’impôt, la fiscalité ou le système fiscal.
En conséquence nous allons à
présent étudier le droit fiscal. Mais avant cela il faut dire tout d’abord que
je ne fais pas de polycopié, c’est cela le polycopié, v. aussi mes écrits, donc
je vous invite à assister régulièrement et l’examen se fera à partir de ce que
vous aurez étudié dans le cours, ensuite l’étude se fera à partir d’une
méthode, une méthode scientifique de recherche : Introduction avec ses composantes, titre, notion, définition,
comparaison, problématique, études délimitatives, comparatives et problématiques
de l’impôt ; puis le développement, première partie, deuxième partie,
troisième partie, avec titre à chaque partie et une répartition de chaque
partie, et enfin une conclusion avec ses compositions, titre, chute,
positionnement, ouverture. C’est ce que je ferai dans ce cours, donc vous aurez
un exemple, un modèle à suivre.
Et enfin la bibliographie :
Il y a quatre catégories : Bibliographie historique en arabe,
bibliographie historique en français, bibliographie récente en français,
bibliographie récente en arabe.
Historiquement en arabe : Abou
Youssef Yaqut, 8-9s ; El Mawardi, 10-11s ; Abou Hamid El Ghazali,
11-12s; IbnouRuchd, 12s; IbnouTaymia, 13-14s; IbnouQyam Al Juzya, 14s; Al
Maqrizi, 14-15s; IbnouKhaldun, 14-15s (mort en 1406)…
Historiquement en français ou en anglaisA.
Smith, Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations,
1776 ; Turgot, Réflexions sur la formation et la distribution des
richesses, 1776 ; K. Marx et F. Engels, le Capital ; Leroy Beaulieu,
1899 ; R.Stourm, 1910 ; J.-M. Keynes, théorie générale de l’emploi,
de l’intérêt et de la monnaie, 1936 ; A. Wagner, 1913 ; E. Allix,
1931 ; G. Jèze, 1936, R. –A. Musgrave, 1959 ; J. Dubergé, 1961 ;
J. P. Amselek, 1967 ; Rivoli, 1968 ; M. Loze, 1971 ; J. Jouanet,
G. Ardant, 1972 ; A. Neurisse, 1978 ; PH Ngosvath, 1978
P.Beltrame ; M. Duverger ; P.-M. Gaudemet ; M. Bouvier, X.
Greffe ; M. Lauré ; J. Laferrière ; M. Waline ;
Laufenberger ; Orsoni ; L. Mehl ; G. Tixier ; L. Philip,
1990 ; La Mardière, 2002 ; OCDE ; juristes financiers et
fiscalistes marocains : F. Oualalou ; N. Akbesbi ; M. El
Ktiri ; M. Harakat ; H. Touzani, les Oumanas au Maroc, 1979 ;
A.-S. Zemrani ; H. Serhane ; J. Chabih…
Introduction :Le
fait fiscal : Notion, comparaison et problématique de l’impôt
1) Etudes délimitatives de l’impôt
2) Etudes comparatives de l’impôt
3) Etudes problématiques de l’impôt.
Développement :
Règles, procédures et matières fiscales
1ère partie : Les règles
fiscales, assiettes, liquidation, recouvrement.
2ème partie : Les procédures fiscales,
sanctions, contrôle, contentieux.
3ème partie : La matière fiscale, IS, IR,
TVA, et autres prélèvements.
Conclusion :
Les objectifs de la fiscalité, objectifs politiques, économiques, sox.
Le droit fiscal
Le D.F est une branche de droit : Droit public/ Droit
privé/ Droit privé/ Droit mixte ?
L’impôt est un prélèvement obligatoire comme d’autres
prélèvements obligatoires : taxe, amende, pénalité, majoration, dette,
emprunt…
Introduction :Qu’est-ce que l’impôt ? Ou le fait fiscal ?
1) Notion et définition de
l’impôt, études délimitatives, un prélèvement pécuniaire obligatoire sans
contrepartie immédiate perçu au profit des pouvoirs publics en vue de la
couverture des charges publiques
En effet, l’impôt est fondé sur
la contrainte, mais il y a d’autres prélèvement obligatoires fondés sur la
contrainte à côté de la fiscalité, de la parafiscalité et des cotisations
sociales (ou néo fiscalité), comme la redevance ou la rémunération pour service
rendu, les majorations et pénalités fiscales, les droits payés au niveau de la
procédure judiciaire, et les pénalités imposées par les tribunaux qui vont à la
trésorerie de l’Etat (Trésor public).
Il y a aussi d’autres
prélèvements obligatoires comme les emprunts obligatoires auxquels l’Etat peut
recourir en cas de nécessité absolue. Les emprunts facultatifs souscrits auprès
de l’Etat lui procurent des recettes.
Mais il y a des recettes de
l’Etat où la contrainte est absente, où la contrainte est plus ou moins exclue.
Le cas de recettes provenant du
monde domaine public ou privé, les bénéfices provenant des entreprises
publiques et semi-publiques industrielles et commerciales (le prix des
marchandises vendues : thé, sucre, phosphates, pétrole, fruits et
légumes), ou le tarif d’autres prestations comme l’eau, l’électricité, le
téléphone, internet, le gaz (Algérie, France, Allemagne, Espagne, Belgique…)
Le prélèvement fiscal ou l’impôt
est une prestation pécuniaire (parfois et même aujourd’hui en nature), requise des personnes (physiques/
morales, publiques/ privées) par voie d’autorité, à titre définitif et sans contrepartie
(du moins directe), en vue de la couverture des charges publiques d’intérêts
général (v.G. Jèze, R.Stourm (1837-1917), M.Lauré, P.M. Gaudemet, M.
Duverger, P. Amselek, P. Beltrame ; J.-J. Bienvenu, Th. Lambert ; A.
Neurisse ; G. Tixier ; M. Bouvier…
Donc, l’impôt est un prélèvement
pécuniaire, mais il y aussi des prélèvements en nature voir notamment
l’histoire de l’impôt au Maroc : Frida, Colfa( Corvée), Harka, Tertib,
Ghrama, Khors, J. Chabih.
La dation en paiement, acte par
lequel un créancier, l’Etat en l’occurrence, consent à recevoir en paiement de
son débiteur (le contribuable en l’occurrence) une partie différente de celle
qui lui est due. Ainsi la dation d’œuvres d’art que l’Etat accepte et confie à
un musée en paiement des droits de succession. Ex : la dation, Picasso.
En définitive, l’impôt est un
prélèvement obligatoire opéré par voie d’autorité à titre définitif sans
contrepartie immédiate en vue de la couverture publique des charges de
l’intérêt général.
2) La classification des impôts :
Il y a trois types de classifications :
Administratives, techniques et éco.
La classification administrativedistingue les impôts nationaux, des impôts
locaux, des impôts des organismes sociaux ;
La classification techniquedistingueimpôts
directs, des impôts indirects (incidence de l’impôt et rôle), impôts réels et impôts personnels (frapper les
biens ou les personnes, personnalisation de l’impôt et progressivité), impôts proportionnels et impôts progressifs
(proportionnalité et progressivité, taux d’imposition fixe ou progressif,
progressivité (nombre de tranches, hauteur des taux et abattements opérés,
progressivité et capacité contributive du contribuable, progressivité et
redistribution par le taux fiscal ou les dépenses fiscales, mais attention aux
niches fiscales)).
Impôts spécifiques et impôts ad valorem (imposition d’un article spécifique ;
ex : alcool, tabac, pétrole ou imposition selon la valeur de
l’article ; ex : taxes douanières.)
Impôts analytiques et impôts synthétiques (frapper une catégorie de revenu (appelé
cédule) ou revenu global)
Impôts de répartition et impôts de quotité : fixer le produit de l’impôt à l’avance
puis le répartir ensuite entre les contribuables ou définir un taux
d’imposition applicable à la matière imposable ?
La classification économique : On distingue 3 catégories :
Quels sont les éléments taxés ? : Revenus (IR, IS), dépenses (TVA, TIC),
capital (ou sur le patrimoine : sur les donations, sur les successions,
sur les mutations, (ventes ou biens mobiliers ou immobiliers), sur le foncier,
sur la fortune, impôts de solidarité)).
Quels sont les acteurs taxés ? Les ménages (IR, TH, TVA), les entreprises
(IS, TP), les administrations (TVA, autres impôts indirects).
Quels sont les secteurs éco. Taxés ?Épargne, immobilier, assurances, personne.
En conséquence, fiscalité immobilière, de l’épargne, foncière, des assurances,
fiscalité des personnes, etc.
Les grands principes du
droit fiscal :
Ces principes sont d’ordre historique, législatif ou constitutionnel.
On distinguera aussi le principe de légalité de l’impôt qui tire ses
origines du principe du consentement de l’impôt (que l’impôt soit décidé par
l’assemblée représentative des citoyens, des contribuables) ; le
principe d’égalité devant l’impôt, qui est intimement corrélé au principe
d’imposition en fonction des capacités ou facultés contributives des
contribuables est étroitement lié aussi au principe de progressivité de l’impôt
et au principe d’égalité devant les charges publiques. Ainsi comme on peut le
constater droit budgétaire et droit fiscal sont intimement liés. Il est
également la prise en compte des particularités liées au contribuable
(situation familiale), et à ses activités (revenu, patrimoine…), principe de
liberté : libertés et droits individuels (facteurs d’émancipation,
d’évolution et de progrès, au regard du pillage, du racket et de réquisition),
liberté du commerce et de l’industrie (mais attention à l’abus de droit, comme
la donation déguisée ou fraude fiscale ou fuite des capitaux ; ou à l’acte
anormal de gestion qui consiste à mettre une dépense ou une perte à la charge
de l’entreprise ou à priver celle-ci d’une recette ou d’un profit ou encore à
céder un bien de l’entreprise à un prix inférieur à sa valeur réelle. Il faut
par ailleurs faire la distinction entre actes normaux de gestion (actes
effectués non dans l’intérêt de l’exploitation commerciale mais au profit du
dirigeant de l’entreprise) et décisions de gestion irrégulière (se soustraire
volontairement à l’impôt) ou encore défaillances involontaires de gestion
(erreurs comptables), qui peuvent, en dépit du principe d’intangibilité des
écritures comptables, être rectifiées tant par le contribuable lui-même que par
l’administration fiscale ; le principe de nécessité de l’impôt qui
implique celui de sa légitimité, et qui consiste à dire il faut que le
prélèvement et la hauteur du prélèvement soient nécessaires.
Le principe d’annualité fiscale : consentement parlementaire
annuel, ou autorisation fiscale parlementaire pour une année civile, annualité
budgétaire, l’annualité peut aller au-delà de l’année (crédit d’engagement,
droit de répétition ou de reprise de l’administration, c.-à-d. droit de
rectifier à postériori les bases d’imposition) ou en deçà (crédit de paiement,
impôt non annuel : TVA, enregistrement, timbre, droit foncier…).
Le principe de respect des droits de la défense et son corolaire le
principe du contradictoire qui sont aussi valables en matière de droit
judiciaire et juridictionnel de manière générale, concerne aussi bien l’administration
que le juge (information du contribuable et motivation de la sanction infligée
par l’administration, procédure administrative de contrôle fiscal).
Le manquement à ce principe par l’administration peut entraîner
l’irrégularité de la procédure de redressement ou d’imposition. Le principe de
territorialité implique un certain nombre de règles comme l’application de la
loi fiscale dans l’espace, la souveraineté fiscale, nationale et internationale
et leurs limites, le respect des conventions fiscales internationales. Le
principe de non-rétroactivité de la loi fiscale, et de la loi ou du droit en
général est posé comme une règle fondamentale de sécurité juridique. Toutefois
il peut y avoir des exceptions de rétroactivité (droit budgétaire et loi fiscale,
dans l’intérêt des contribuables mais pas à leur détriment, lois
interprétatives pour réorienter l’application de la loi dans le sens de
l’esprit du législateur, une doctrine administrative désapprouvée par la
jurisprudence, etc. Le principe de la compétence liée de l’administration doit
se conformer aux lois et règlements en vigueur, donc en fait le respect du
principe de légalité, mais cela n’exclut pas pour autant l’entendue de ses
pouvoirs, en général …
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