Plan :
Introduction
Chapitre I : Approche cognitive du concept audit opérationnel
Section I : Définition de
l’audit opérationnel,
Section II : Objectif de
l’audit opérationnel
Chapitre II : Manifestation pratique de l’audit opérationnel
Section I : Les règles éthiques
de l’audit opérationnel
Section II : Démarche de
l’audit opérationnel,
Conclusion
.
Introduction
Depuis
sa genèse, l’audit interne s’est rigoureusement élargi. Issu dans une première
phase du contrôle financier et comptable, il embrasse actuellement des domaines
de plus en plus vastes en raison des exigences croissantes de la gestion,
devenue, à travers le temps, de plus en plus complexe. L’audit, pourrait ainsi
se définir comme la contribution et la valeur sure permettant d’hisser l’organisation
d’une situation quelconque vers une situation meilleur. Autrement dit, l’Audit
permet d’améliorer les performances financières, commerciales, administratifs,
organisationnelles… de l’entreprise, de l’administration, des associations...
En
décortiquant les missions d’audit interne, on pourrait relever deux éléments
essentiels permettant de répertorier où de faire la distinction entre ses
différents types. Il s’agit en l’occurrence de déterminer l’objet de la mission
et sa fonction.
o L’objet
de la mission :
Quant à ce premier critère, il renvoie à deux types de
missions à savoir les missions spécifiques et les missions générales. Si par
accoutumance, la mission « spécifique » porte sur un point précis en
un lieu déterminé (Ex1 :
auditer le magasin de stockage de tissu du rez-de-chaussée alors qu’il y a
d’autres magasins aux étages supérieurs. Ex2 :
auditer uniquement les magasins de stockage de tissu alors qu’il y a d’autres
magasins dans l’entreprises qui stockent les produits finis et autres…) ; la
mission «générale» ne connaît aucune limite géographique. En retenant le même
exemple, la mission d’audit générale sur les magasins de stockage portera sur
tous les magasins de l’entité abstraction faite de leurs positions
géographiques (tous les magasins mêmes ceux relevant de la l’entité et se
trouvant dans d’autres villes) et de la nature des produits stockés (en état
brut, transformés…).
o La
fonction de la mission :
Ce
second critère, à l’instar du précédent, se scinde en deux à savoir la mission
uni-fonctionnelle ou la mission plurifonctionnelle. Si les deux types de
missions peuvent être générales ou spécifiques, la mission uni-fonctionnelle
traite uniquement une seule fonction (la gestion, la qualité, la sécurité, le
recrutement…) tandis que la mission plurifonctionnelle traitera au moins deux fonctions
à la fois (Ex. auditer une filiale…)
Quant
au critère se rapportant au facteur temps, ce dernier quoi qu’important et
déterminant, il n’est pas d’un aussi grand apport pour distinguer ou faire la
différenciation entre les différents types d’audit interne.
A titre indicatif,
on citera quelque uns parmi les audits les plus connus :
§ Audit fiscal,
§ Audit qualité,
§ Audit performance,
§ Audit des systèmes
d’information,
§ Audit opérationnel,
§ Audit de sécurité,
§ Audit organisationnel,
§ Audit stratégique,
§ Audit social,
§ …
En
résumé, on pourrait conclure de l’audit interne est une fonction d’assistance
au management compte tenue de ses missions et de ses objectifs.
Revenant
à notre thème, et tenant compte de la complexité rencontrer lors de l’élaboration
de cet exposé, le choix adopté a porté sur la nécessité de faire prédominer le
fond sur la forme et d’adopter une démarche s’articulant sur deux axes
principaux à savoir :
Chapitre I :
Approche cognitive du concept audit opérationnel
Chapitre II :
Manifestation pratique de l’audit opérationnel
Chapitre I : Approche cognitive du concept audit opérationnel
Comme
il est mentionné à l’intitulé de ce chapitre, il sera consacré à
l’établissement d’un cadrage permettant d’identifier l’audit opérationnel et
par la proposition d’une définition et par la mention de son référentiel
éthique.
Section I : Définition de l’audit opérationnel,
Cerner le concept d’audit opérationnel bute sur des
difficultés liés à sa terminologie et à son usage au quotidien. Certains le
confondent avec l’audit interne, d’autres estiment qu’il n’a qu’un objet limité
et entre les deux certains le dénomme audit de performance. Cependant, l’audit
opérationnel puise dans tout ce qui vient d’être dit sans qu’il soit forcément identique
à ces derniers.
L’audit opérationnel peut se définir comme
l’évaluation périodique et continue de toutes les opérations analysant en fond
la réalité plutôt que sa description comptable afin de permettre à la société
d’exploiter rationnellement ses atouts, améliorer ses performances et être
compétitive.
Ces caractéristiques font de lui l’audit le plus
répandue et le plus englobant des audits internes, d’autant plus qu’il s’agit
d’un outil capital fournissant des informations, des conseils… frappé d’une
certaine sûreté éthique.
De
ce fait, l’audit opérationnel se veut comme étant l’ensemble des missions qui
ont pour objectif d’amélioration de la performance de l’entreprise.
Sur ce, la question qui nous interpelle se résume en
bref comme suit : qu’entendons-nous par objectifs ? Autrement dit,
quels sont les objectifs de l’audit interne ?
Section II : Objectif de l’audit opérationnel
Si
l’essence même de l’audit interne, dans sa globalité, a une finalité de
recherche d’amélioration des performances,
ses différents types ne dérogent pas à ladite règle. Cependant, tout en
répertoriant des éléments en communs entre ces derniers, des différences
subsistent.
L’audit
opérationnel, devant faciliter au responsable de suivre et maîtriser le
changement, pourrait, selon la mission, viser une couverture totale ou
partielle comme il pourrait s’intéresser à l’appréciation d’une où d’un
ensemble de fonctions et d’opérations au sein d’une organisation.
Son
objectif, quoiqu’il vise l’amélioration de la performance, n’est pas figé et
dépend de la structure auditée (organisation, entreprise, administration
publique ou association), la nature de l’activité (lucrative, non lucrative)…
Généralement, et
compte tenu de plusieurs paramètres, l’audit opérationnel vise à relier entre
les états comptables et la fine réalité. Plus concrètement, son objectif est de
trouver le réel rapport qui explique les performances ou les contre-performances
en tenant compte des raisons et des facteurs réellement responsables.
Dans
ce même ordre d’idées, L'audit opérationnel se propose comme étant l'alliance
de l'approche conceptuelle, académique,… et de la pratique permettant de
progresser, de systématiser, de construire.
En résumé, l’audit
opérationnel vise à stimuler la dynamique du progrès dans l'entreprise via
l’efficacité, l’efficience et la sécurité.
Chapitre II : Manifestation pratique de l’audit opérationnel
Tenant
compte de ce qui a été précédemment dit, la description des manifestations
pratiques de l’audit opérationnel est quasiment impossible :
-
du
fait de la multitude des domaines qu’il embrasse, les différentes structures dont
il a la mission d’auditer
-
de
la qualité des personnes et organismes dont est assignée de conduire
l’opération.
Ceci
nous ramène à entrevoir une approche sélective accès sur le filtrage et le
dégagement des règles et des démarches quasi-reprises par tous les auditeurs
abstraction faites des trois paramètres susmentionnés.
Section I : Les règles éthiques de l’audit opérationnel
Sur
ce point, tout observateur relèvera que les règles éthiques qui seront
énumérées et sommairement définies s’appliquent à tous les types d’audit, voir
à toute opération scientifiquement et minutieusement réfléchie. Cependant, et
travers l’analyse, il sera visible que certaines règles sont assez spécifiques
à l’audit interne voir permettant de l’identifier par rapport aux autres
opérations d’audit.
o Indépendance
et objectivité :
Considéré
par tous comme étant le gage de fiabilité, l’indépendance de l’auditeur et son
accès son restriction et sans intermédiaire à la direction générale et au
conseil sont la garantie de l’objectivité des travaux qui seront élaborés et
remis par l’auditeur.
Cette indépendance
ne mettra pas en doute la crédibilité et l’objectivité des résultats. Autrement
dit, l’ingérence dans les travaux des auditeurs ou du moins le rattachement de
l’auditeur à quelconque structure relevant de l’échelon inférieur à la
direction ou du conseil, compromettra les résultats voir les influencera inévitablement.
o Compétence
et le professionnalisme :
Il
est tout à fait évident que le conseil ou la direction, à travers l’engagement
d’une mission d’audit cherche à se doter d’un outil capable de conforter
l’objectivité de ses démarches et assurer l’exercice de ses missions dans les
conditions les plus adéquates.
Aminé
par ce souci, l’auditeur doit cumuler impérativement au moins deux
qualités :
§ La compétence : cela
signifie que l’auditeur engagé par la direction ou le conseil dispose d’un
minimum d’expérience, un cumul en savoir-faire voir une expérience antérieure
(des audits similaires ayant été fait au profit de la même société, des
sociétés similaires sur des questions similaires…).
Cette compétence
se traduit en pratique par les capacités de l’auditeur à identifier les
risques, les imperfections ou du moins les facteurs au sein de l’entreprise ou
la structure auditée qui bloquent la réalisation des performances.
§ Le
professionnalisme : même entretenant de nombreux points en commun avec la
compétence, le professionnalisme se décale par rapport au premier critère par
certains points distinctifs.
Dit également
conscience professionnelle, cet élément renvoi à la neutralité positive et à
l’observation d’une certaine déontologie. Ainsi, l’auditeur entame son travail
sans intention de représailles, règlement de compte, servir les intérêts d’un
personne ou une partie de la structure au détriment de l’organisme. En résumé,
l’auditeur fixe sur sa ligne de mire la performance…
En pratique, il
est difficile qu’un auditeur entame ses travaux en ménageant ses intentions, ses préjugés… car
l’expérience a démontré que lors de l’engagement de ce dernier, le recruteur
lui fait part d’un nombre de constats généralement basé sur des déductions non
toujours fondées.
Section II : Démarche de l’audit opérationnel,
Toute
opération d’audit interne nécessite la mise en place d’un cadrage, condition
sinequanone pour le mener à bien et ce avant d’entamer l’opération proprement
dite.
o Le
cadrage de l’opération d’audit opérationnel :
Tout
auditeur se met d’accord avec l’instigateur (direction/conseil) sur une grappe de
clauses touchant à la fois l’objectif de l’audit, le champ d’intervention, la
date de commencement, la durée ainsi que les ressources allouées. Certes ce
sont ces éléments qui détermineront à la fois la consistance de l’arrangement
et la rémunération.
Si l’objectif est
presque toujours prédéterminé, le champ d’intervention doit être fixé ainsi que
les autres paramètres.
A
ce niveau, l’observateur peut faire la différenciation à travers la lecture des
clauses de tout contrat d’audit où à travers la lecture d’un rapport d’audit
s’il s’agit d’un audit opérationnel,
social, comptable/financier…
Par
ailleurs, ce cadrage revêt une importance capitale avant le démarrage de toute
opération car il permet :
·
Clarifier
les responsabilités,
·
Clarifier
les rapports qui seront entretenus avec la direction/conseil,
·
Clarifier
les rapports entre l’auditeur et les responsables directs… des structures
auditées,
·
…
A travers ce cadrage,
l’auditeur même s’il relève des imperfections pourraient ne pas les citer dans
son rapport du simple fait que le contrat qu’il a fait avec son recruteur ne le
stipule pas.
o Les
étapes de la réalisation d’une opération d’audit opérationnel :
En
général, la mission d’audit toute catégorie confondue s’étale en moyenne entre
10 jours et 10 semaines. Cette période est déterminée en fonction de trois
paramètres : l’objet de la mission, la taille de la structure auditée, les
ressources humaines allouées à la mission. A signaler, que l’opération d’audit opérationnel
se distingue par le fait qu’elle demeure la plus longue par rapport aux autres
missions.
En
dépit du facteur temps, l’opération d’audit se répartie en trois périodes. Mais
avant d’entamer la première d’entre elles, l’auditeur doit disposer d’un ordre
de mission. C’est-à-dire être muni d’un document écrit et formalisé afin de le
présenter lors de l’accomplissement de sa mission.
La phase de préparation :
Définit
simplement comme la phase qui précède la mise en œuvre de l’action proprement
dite. L’auditeur axe son objectif sur sa familiarisation avec la structure
de l’entreprise, son organisation, ses cultures financières, de gestion,
technique, commerciale… tout en prenant connaissance des résultats, chaque fois
que possible, des audits menés antérieurement qu’ils soient des audits
opérationnels ou autres.
Cette
période d’identification permet dans un premier temps à l’auditeur d’identifier :
o Les problèmes essentiels
à la mission d’audit opérationnel,
o L’organisation de
l’opération d’audit opérationnel,
Il n’est pas exclu qu’une
révision du contrat soit engagé car l’auditeur sera mieux éclairé sur :
o La complexité du sujet,
o Sa capacité à mener à
bien l’opération d’audit opérationnel,
En planifiant la mission,
l’auditeur doit relever et évaluer les risques liés à l’activité soumise à
l’audit.
Classiquement, cette
phase doit permettre à l’auditeur de :
·
Connaitre
le contexte socio-économique de l’organisme (taille et l’activité, situation
budgétaire, situation par rapport au marché, effectif et environnement du
travail),
·
Connaitre
le contexte organisationnel de l’organisme (organigramme…),
·
Connaitre
le fonctionnement de l’unité (méthodes et procédures, problèmes passés ou
en cours, réformes en cours…)
La phase opérationnelle :
Dite
également phase d’investigation ou phase d’exécution du plan de mission, sa réussite
dépend d’au moins trois facteurs essentiels, à savoir :
·
la
qualité de la préparation,
·
la
capacité de l’auditeur à s’adapter,
·
le
degré d’accès à l’information.
L’auditeur
est appelé à adopter une approche par le processus. Il effectue à partir d’une
cartographie des processus un inventaire exhaustif des différents risques
opérationnels associés aux tâches qui composent le processus. Plus
expressément, l’auditeur analyse les inputs, les processus de transformation et
les outputs livrés à l’issue de chaque processus.
A
ce stade, l’auditeur utilise le tableau des risques qui compte deux
facteurs :
·
L’exposition :
Ce sont les risques qui guettent les biens (argent, stocks…) tels que les vols,
arnaques, malversations, incendies, détérioration…
·
L’environnement :
ces risques peuvent relever du microenvironnement (clients, fournisseurs) ou du
macro-environnement (le marché).
En
résumé le tableau de risque permet de détecter et d’évaluer la menace qui peut
varier de la simple fraude à la catastrophe naturelle ou sociale.
Sous
l’emprise de ces contraintes, l’auditeur recourt à des techniques
opérationnelles et prouvées ayant la faculté d’octroyer au dernier une vision
claire à même d’apporter des explications fondées sur tout phénomène. Parmi les
plus et fréquemment utilisées :
·
L’analyse
croisée des informations,
·
Les
questionnaires,
·
Les
sondages,
·
Les
interviews et entretiens,
·
Les
observations sur le terrain et lieu de travail
·
Evaluer
la qualité et l’efficacité des rapports entre les différents intervenants
durant toutes les phases…
Phase élaboration du document d’audit :
C’est la phase, non pas
seulement la plus difficile, mais également celle qui permet d’évaluer la
qualité des travaux d’audit. Ce document attendu par la direction ou le conseil
doit, préciser la méthodologie adopté et avant d’être finaliser, doit dans sa
forme et son contenu provisoire être remis aux structures auditées pour
validations.
Concernant la
méthodologie adoptée, on pourrait distinguer deux méthodes d’élaboration :
·
Soit
l’auditeur opte pour l’établissement d’un rapport détaillé avec des
illustrations claires ne prétendant à aucune confusion,
·
Soit
l’auditeur se contente de relever les dysfonctionnements en reprenant
uniquement des exemples illustratifs à titre indicatif.
Dit
rapport, qui est incomplet, est ensuite adressé aux responsables des structures
auditées pour affirmer ou réfuter soit les faits, soit les recommandations (en
partie ou en totalité)… dans le but de lui remettre les réponses et les
remarques. Cette phase démontre que l’audit adopte une démarche de transparence
participative.
Une
fois l’auditeur reçoit les réponses des audités, il procède à la confrontation
des constats aux réponses. En cas de discordance, l’auditeur emprunte l’une des
deux possibilités :
·
Soit
qu’il est convaincu et la remarque n’aura plus à avoir lieu,
·
Soit
qu’il n’est pas convaincu. En ce cas de figure, l’auditeur devrait rapporter
plus d’arguments et être scientifiquement convainquant, sinon retenir la
remarque et chercher les preuves (dans ce dernier cas l’auditeur n’a pas réussi
sa mission).
Une fois le document
finalisé, une synthèse est remise à l’instigateur de la mission qui parfois est
appelé à arbitrer les litiges pouvant opposer l’auditeur aux audités sur
certains points de discordances. Généralement, un plan d’action est élaboré
faisant ressortir :
·
Les
points soulevés,
·
Les
recommandations,
·
La
priorité des recommandations,
·
La
date de mise en place,
·
Le
responsable de mises en place
·
…
Pour
de nombreux cas, une autre phase de travail attend l’auditeur par rapport à la
mise en œuvre des recommandations. Il s’agit du suivi de l’exécution des
recommandations. Généralement, l’auditeur procède :
·
Au
recensement des recommandations selon le degré d’avancement (réalisée, encours,
non réalisée)
·
A
la vérification du respect des délais, éventuellement trouver des explications
pour les retards,
·
A
l’analyse des difficultés ayant entravé la réalisation.
La
possibilité de revoir les actions à entreprendre, la modification des
responsabilités et la prévoyance de nouvelles échéances est toujours
envisageable tant que l’objectif de performance et amélioration des résultats
n’est pas atteint.
Conclusion :
Ainsi,
nous pouvons conclure que l’audit opérationnel se distingue et se singularise
par rapport autres audits, et par sa
méthodologie et par son large champ d’intervention. Il a la faculté de
fusionner simultanément une démarche à la fois verticale et horizontale, ne se
contente pas de vérifier des documents comptables et analyser des rapports mais
va au-delà.
La
démarche de l’audit opérationnel n’est pas figée ou clé en main, elle se
définit comme étant une démarche intelligente et savante pouvant recourir à
tous les moyens et dépend, dans une large mesure, de l’ingéniosité de
l’auditeur et la disponibilité de l’information.
Bibliographie :
Ouvrage :
Pierre SCHICK, Jacques VERA et
Olivier BOURROUILH-PARÈGE, « Audit interne et
référentiels de risques : vers la maîtrise des risques et la performance
de l’audit », Ed. DUNOD, 2007.
Jacques Renard, «Théorie et pratique de l’audit interne », Ed. Eyrolles,
1995.
Etienne BARBIER,
« Mieux piloter et mieux utiliser l’audit – L’apport de l’audit aux
entreprises et aux organisations », Ed. Maxima, 1998.
IIA-IFAC,
« Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit
interne », publication 2008, mise à jour janvier 2011.
USAID, IGAT,
« Manuel d’audit pour les Inspecteurs de l’Administration Territoriale »,
2007.
Mohsin BERRADA,
« L’audit interne : Tout simplement », Ed. Afrique Challenge,
2012.
Thèses :
Mlle Meryem B,
« Audit interne et gestion des risques opérationnels », (Mémoire de
licence, Université Mohamed V Souissi, 2009-2010).
Site internet :
www.audit-interne-référentiels-risques.com
www.blog.saeeed.com
www.marketing-etudiant.fr
www.eca.europa.eu
www.ifaci.com
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