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11/26/2019

Audit Opérationnel


Audit Opérationnel

Plan :
Introduction

Chapitre I : Approche cognitive du concept audit opérationnel
Section I : Définition de l’audit opérationnel,
Section II : Objectif de l’audit opérationnel

Chapitre II : Manifestation pratique de l’audit opérationnel
Section I : Les règles éthiques de l’audit opérationnel
Section II : Démarche de l’audit opérationnel,

Conclusion
.  



Introduction
Depuis sa genèse, l’audit interne s’est rigoureusement élargi. Issu dans une première phase du contrôle financier et comptable, il embrasse actuellement des domaines de plus en plus vastes en raison des exigences croissantes de la gestion, devenue, à travers le temps, de plus en plus complexe. L’audit, pourrait ainsi se définir comme la contribution et la valeur sure permettant d’hisser l’organisation d’une situation quelconque vers une situation meilleur. Autrement dit, l’Audit permet d’améliorer les performances financières, commerciales, administratifs, organisationnelles… de l’entreprise, de l’administration, des associations...
En décortiquant les missions d’audit interne, on pourrait relever deux éléments essentiels permettant de répertorier où de faire la distinction entre ses différents types. Il s’agit en l’occurrence de déterminer l’objet de la mission et sa fonction.
o   L’objet de la mission :
Quant à ce premier critère, il renvoie à deux types de missions à savoir les missions spécifiques et les missions générales. Si par accoutumance, la mission « spécifique » porte sur un point précis en un lieu déterminé (Ex1 : auditer le magasin de stockage de tissu du rez-de-chaussée alors qu’il y a d’autres magasins aux étages supérieurs. Ex2 : auditer uniquement les magasins de stockage de tissu alors qu’il y a d’autres magasins dans l’entreprises qui stockent les produits finis et autres…) ; la mission «générale» ne connaît aucune limite géographique. En retenant le même exemple, la mission d’audit générale sur les magasins de stockage portera sur tous les magasins de l’entité abstraction faite de leurs positions géographiques (tous les magasins mêmes ceux relevant de la l’entité et se trouvant dans d’autres villes) et de la nature des produits stockés (en état brut, transformés…).

o   La fonction de la mission :
Ce second critère, à l’instar du précédent, se scinde en deux à savoir la mission uni-fonctionnelle ou la mission plurifonctionnelle. Si les deux types de missions peuvent être générales ou spécifiques, la mission uni-fonctionnelle traite uniquement une seule fonction (la gestion, la qualité, la sécurité, le recrutement…) tandis que la mission plurifonctionnelle traitera au moins deux fonctions à la fois (Ex. auditer une filiale…)
Quant au critère se rapportant au facteur temps, ce dernier quoi qu’important et déterminant, il n’est pas d’un aussi grand apport pour distinguer ou faire la différenciation entre les différents types d’audit interne.
A titre indicatif, on citera quelque uns parmi les audits les plus connus :
§  Audit fiscal,
§  Audit qualité,
§  Audit performance,
§  Audit des systèmes d’information,
§  Audit opérationnel,
§  Audit de sécurité,
§  Audit organisationnel,
§  Audit stratégique,
§  Audit social,
§ 
En résumé, on pourrait conclure de l’audit interne est une fonction d’assistance au management compte tenue de ses missions et de ses objectifs.
Revenant à notre thème, et tenant compte de la complexité rencontrer lors de l’élaboration de cet exposé, le choix adopté a porté sur la nécessité de faire prédominer le fond sur la forme et d’adopter une démarche s’articulant sur deux axes principaux à savoir :
Chapitre I : Approche cognitive du concept audit opérationnel
Chapitre II : Manifestation pratique de l’audit opérationnel

Chapitre I : Approche cognitive du concept audit opérationnel

Comme il est mentionné à l’intitulé de ce chapitre, il sera consacré à l’établissement d’un cadrage permettant d’identifier l’audit opérationnel et par la proposition d’une définition et par la mention de son référentiel éthique.

Section I : Définition de l’audit opérationnel,

Cerner le concept d’audit opérationnel bute sur des difficultés liés à sa terminologie et à son usage au quotidien. Certains le confondent avec l’audit interne, d’autres estiment qu’il n’a qu’un objet limité et entre les deux certains le dénomme audit de performance. Cependant, l’audit opérationnel puise dans tout ce qui vient d’être dit sans qu’il soit forcément identique à ces derniers.
L’audit opérationnel peut se définir comme l’évaluation périodique et continue de toutes les opérations analysant en fond la réalité plutôt que sa description comptable afin de permettre à la société d’exploiter rationnellement ses atouts, améliorer ses performances et être compétitive.
Ces caractéristiques font de lui l’audit le plus répandue et le plus englobant des audits internes, d’autant plus qu’il s’agit d’un outil capital fournissant des informations, des conseils… frappé d’une certaine sûreté éthique.
De ce fait, l’audit opérationnel se veut comme étant l’ensemble des missions qui ont pour objectif d’amélioration de la performance de l’entreprise.
Sur ce, la question qui nous interpelle se résume en bref comme suit : qu’entendons-nous par objectifs ? Autrement dit, quels sont les objectifs de l’audit interne ?


Section II : Objectif de l’audit opérationnel

Si l’essence même de l’audit interne, dans sa globalité, a une finalité de recherche d’amélioration des performances,  ses différents types ne dérogent pas à ladite règle. Cependant, tout en répertoriant des éléments en communs entre ces derniers, des différences subsistent.
L’audit opérationnel, devant faciliter au responsable de suivre et maîtriser le changement, pourrait, selon la mission, viser une couverture totale ou partielle comme il pourrait s’intéresser à l’appréciation d’une où d’un ensemble de fonctions et d’opérations au sein d’une organisation.
Son objectif, quoiqu’il vise l’amélioration de la performance, n’est pas figé et dépend de la structure auditée (organisation, entreprise, administration publique ou association), la nature de l’activité (lucrative, non lucrative)…
Généralement, et compte tenu de plusieurs paramètres, l’audit opérationnel vise à relier entre les états comptables et la fine réalité. Plus concrètement, son objectif est de trouver le réel rapport qui explique les performances ou les contre-performances en tenant compte des raisons et des facteurs réellement responsables.
Dans ce même ordre d’idées, L'audit opérationnel se propose comme étant l'alliance de l'approche conceptuelle, académique,… et de la pratique permettant de progresser, de systématiser, de construire.
En résumé, l’audit opérationnel vise à stimuler la dynamique du progrès dans l'entreprise via l’efficacité, l’efficience et la sécurité.






Chapitre II : Manifestation pratique de l’audit opérationnel

Tenant compte de ce qui a été précédemment dit, la description des manifestations pratiques de l’audit opérationnel est quasiment impossible :
-         du fait de la multitude des domaines qu’il embrasse, les différentes structures dont il a la mission d’auditer  
-         de la qualité des personnes et organismes dont est assignée de conduire l’opération.
Ceci nous ramène à entrevoir une approche sélective accès sur le filtrage et le dégagement des règles et des démarches quasi-reprises par tous les auditeurs abstraction faites des trois paramètres susmentionnés. 

Section I : Les règles éthiques de l’audit opérationnel

Sur ce point, tout observateur relèvera que les règles éthiques qui seront énumérées et sommairement définies s’appliquent à tous les types d’audit, voir à toute opération scientifiquement et minutieusement réfléchie. Cependant, et travers l’analyse, il sera visible que certaines règles sont assez spécifiques à l’audit interne voir permettant de l’identifier par rapport aux autres opérations d’audit.
o   Indépendance et objectivité :
Considéré par tous comme étant le gage de fiabilité, l’indépendance de l’auditeur et son accès son restriction et sans intermédiaire à la direction générale et au conseil sont la garantie de l’objectivité des travaux qui seront élaborés et remis par l’auditeur.
Cette indépendance ne mettra pas en doute la crédibilité et l’objectivité des résultats. Autrement dit, l’ingérence dans les travaux des auditeurs ou du moins le rattachement de l’auditeur à quelconque structure relevant de l’échelon inférieur à la direction ou du conseil, compromettra les résultats voir les influencera inévitablement.
o   Compétence et le professionnalisme : 
Il est tout à fait évident que le conseil ou la direction, à travers l’engagement d’une mission d’audit cherche à se doter d’un outil capable de conforter l’objectivité de ses démarches et assurer l’exercice de ses missions dans les conditions les plus adéquates.
Aminé par ce souci, l’auditeur doit cumuler impérativement au moins deux qualités :
§  La compétence : cela signifie que l’auditeur engagé par la direction ou le conseil dispose d’un minimum d’expérience, un cumul en savoir-faire voir une expérience antérieure (des audits similaires ayant été fait au profit de la même société, des sociétés similaires sur des questions similaires…).
Cette compétence se traduit en pratique par les capacités de l’auditeur à identifier les risques, les imperfections ou du moins les facteurs au sein de l’entreprise ou la structure auditée qui bloquent la réalisation des performances.
§  Le professionnalisme : même entretenant de nombreux points en commun avec la compétence, le professionnalisme se décale par rapport au premier critère par certains points distinctifs.
Dit également conscience professionnelle, cet élément renvoi à la neutralité positive et à l’observation d’une certaine déontologie. Ainsi, l’auditeur entame son travail sans intention de représailles, règlement de compte, servir les intérêts d’un personne ou une partie de la structure au détriment de l’organisme. En résumé, l’auditeur fixe sur sa ligne de mire la performance…
En pratique, il est difficile qu’un auditeur entame ses travaux en  ménageant ses intentions, ses préjugés… car l’expérience a démontré que lors de l’engagement de ce dernier, le recruteur lui fait part d’un nombre de constats généralement basé sur des déductions non toujours fondées.

Section II : Démarche de l’audit opérationnel,

Toute opération d’audit interne nécessite la mise en place d’un cadrage, condition sinequanone pour le mener à bien et ce avant d’entamer l’opération proprement dite.
o   Le cadrage de l’opération d’audit opérationnel :
Tout auditeur se met d’accord avec l’instigateur (direction/conseil) sur une grappe de clauses touchant à la fois l’objectif de l’audit, le champ d’intervention, la date de commencement, la durée ainsi que les ressources allouées. Certes ce sont ces éléments qui détermineront à la fois la consistance de l’arrangement et la rémunération.
Si l’objectif est presque toujours prédéterminé, le champ d’intervention doit être fixé ainsi que les autres paramètres.
A ce niveau, l’observateur peut faire la différenciation à travers la lecture des clauses de tout contrat d’audit où à travers la lecture d’un rapport d’audit s’il  s’agit d’un audit opérationnel, social, comptable/financier…
Par ailleurs, ce cadrage revêt une importance capitale avant le démarrage de toute opération car il permet :
·        Clarifier les responsabilités,
·        Clarifier les rapports qui seront entretenus avec la direction/conseil,
·        Clarifier les rapports entre l’auditeur et les responsables directs… des structures auditées,
·       
A travers ce cadrage, l’auditeur même s’il relève des imperfections pourraient ne pas les citer dans son rapport du simple fait que le contrat qu’il a fait avec son recruteur ne le stipule pas.
o   Les étapes de la réalisation d’une opération d’audit opérationnel :
En général, la mission d’audit toute catégorie confondue s’étale en moyenne entre 10 jours et 10 semaines. Cette période est déterminée en fonction de trois paramètres : l’objet de la mission, la taille de la structure auditée, les ressources humaines allouées à la mission. A signaler, que l’opération d’audit opérationnel se distingue par le fait qu’elle demeure la plus longue par rapport aux autres missions.
En dépit du facteur temps, l’opération d’audit se répartie en trois périodes. Mais avant d’entamer la première d’entre elles, l’auditeur doit disposer d’un ordre de mission. C’est-à-dire être muni d’un document écrit et formalisé afin de le présenter lors de l’accomplissement de sa mission.

La phase de préparation :
Définit simplement comme la phase qui précède la mise en œuvre de l’action proprement dite. L’auditeur axe son objectif sur sa familiarisation avec la structure de l’entreprise, son organisation, ses cultures financières, de gestion, technique, commerciale… tout en prenant connaissance des résultats, chaque fois que possible, des audits menés antérieurement qu’ils soient des audits opérationnels ou autres.
Cette période d’identification permet dans un premier temps à l’auditeur d’identifier :
o   Les problèmes essentiels à la mission d’audit opérationnel,
o   L’organisation de l’opération d’audit opérationnel,
Il n’est pas exclu qu’une révision du contrat soit engagé car l’auditeur sera mieux éclairé sur :
o   La complexité du sujet,
o   Sa capacité à mener à bien l’opération d’audit opérationnel,
En planifiant la mission, l’auditeur doit relever et évaluer les risques liés à l’activité soumise à l’audit.
Classiquement, cette phase doit permettre à l’auditeur de :
·        Connaitre le contexte socio-économique de l’organisme (taille et l’activité, situation budgétaire, situation par rapport au marché, effectif et environnement du travail),
·        Connaitre le contexte organisationnel de l’organisme (organigramme…),
·        Connaitre le fonctionnement de l’unité (méthodes et procédures, problèmes passés ou en cours, réformes en cours…)

La phase opérationnelle :
Dite également phase d’investigation ou phase d’exécution du plan de mission, sa réussite dépend d’au moins trois facteurs essentiels, à savoir :
·        la qualité de la préparation,
·        la capacité de l’auditeur à s’adapter,
·        le degré d’accès à l’information.
L’auditeur est appelé à adopter une approche par le processus. Il effectue à partir d’une cartographie des processus un inventaire exhaustif des différents risques opérationnels associés aux tâches qui composent le processus. Plus expressément, l’auditeur analyse les inputs, les processus de transformation et les outputs livrés à l’issue de chaque processus.
A ce stade, l’auditeur utilise le tableau des risques qui compte deux facteurs :
·        L’exposition : Ce sont les risques qui guettent les biens (argent, stocks…) tels que les vols, arnaques, malversations, incendies, détérioration…
·        L’environnement : ces risques peuvent relever du microenvironnement (clients, fournisseurs) ou du macro-environnement (le marché).
En résumé le tableau de risque permet de détecter et d’évaluer la menace qui peut varier de la simple fraude à la catastrophe naturelle ou sociale.
Sous l’emprise de ces contraintes, l’auditeur recourt à des techniques opérationnelles et prouvées ayant la faculté d’octroyer au dernier une vision claire à même d’apporter des explications fondées sur tout phénomène. Parmi les plus et fréquemment utilisées :
·        L’analyse croisée des informations,
·        Les questionnaires,
·        Les sondages,
·        Les interviews et entretiens,
·        Les observations sur le terrain et lieu de travail
·        Evaluer la qualité et l’efficacité des rapports entre les différents intervenants durant toutes les phases…

Phase élaboration du document d’audit :
C’est la phase, non pas seulement la plus difficile, mais également celle qui permet d’évaluer la qualité des travaux d’audit. Ce document attendu par la direction ou le conseil doit, préciser la méthodologie adopté et avant d’être finaliser, doit dans sa forme et son contenu provisoire être remis aux structures auditées pour validations.
Concernant la méthodologie adoptée, on pourrait distinguer deux méthodes d’élaboration :
·        Soit l’auditeur opte pour l’établissement d’un rapport détaillé avec des illustrations claires ne prétendant à aucune confusion,
·        Soit l’auditeur se contente de relever les dysfonctionnements en reprenant uniquement des exemples illustratifs à titre indicatif.
Dit rapport, qui est incomplet, est ensuite adressé aux responsables des structures auditées pour affirmer ou réfuter soit les faits, soit les recommandations (en partie ou en totalité)… dans le but de lui remettre les réponses et les remarques. Cette phase démontre que l’audit adopte une démarche de transparence participative.
Une fois l’auditeur reçoit les réponses des audités, il procède à la confrontation des constats aux réponses. En cas de discordance, l’auditeur emprunte l’une des deux possibilités :
·        Soit qu’il est convaincu et la remarque n’aura plus à avoir  lieu,
·        Soit qu’il n’est pas convaincu. En ce cas de figure, l’auditeur devrait rapporter plus d’arguments et être scientifiquement convainquant, sinon retenir la remarque et chercher les preuves (dans ce dernier cas l’auditeur n’a pas réussi sa mission).
Une fois le document finalisé, une synthèse est remise à l’instigateur de la mission qui parfois est appelé à arbitrer les litiges pouvant opposer l’auditeur aux audités sur certains points de discordances. Généralement, un plan d’action est élaboré faisant ressortir :
·        Les points soulevés,
·        Les recommandations,
·        La priorité des recommandations,
·        La date de mise en place,
·        Le responsable de mises en place
·       
Pour de nombreux cas, une autre phase de travail attend l’auditeur par rapport à la mise en œuvre des recommandations. Il s’agit du suivi de l’exécution des recommandations. Généralement, l’auditeur procède :
·        Au recensement des recommandations selon le degré d’avancement (réalisée, encours, non réalisée)
·        A la vérification du respect des délais, éventuellement trouver des explications pour les retards,
·        A l’analyse des difficultés ayant entravé la réalisation.
La possibilité de revoir les actions à entreprendre, la modification des responsabilités et la prévoyance de nouvelles échéances est toujours envisageable tant que l’objectif de performance et amélioration des résultats n’est pas atteint.


Conclusion :

Ainsi, nous pouvons conclure que l’audit opérationnel se distingue et se singularise par rapport autres audits, et  par sa méthodologie et par son large champ d’intervention. Il a la faculté de fusionner simultanément une démarche à la fois verticale et horizontale, ne se contente pas de vérifier des documents comptables et analyser des rapports mais va au-delà.

La démarche de l’audit opérationnel n’est pas figée ou clé en main, elle se définit comme étant une démarche intelligente et savante pouvant recourir à tous les moyens et dépend, dans une large mesure, de l’ingéniosité de l’auditeur et la disponibilité de l’information.   



Bibliographie :
Ouvrage :
Pierre SCHICK, Jacques VERA et Olivier BOURROUILH-PARÈGE, « Audit interne et référentiels de risques : vers la maîtrise des risques et la performance de l’audit », Ed. DUNOD, 2007.
Jacques Renard, «Théorie et pratique de l’audit interne », Ed. Eyrolles, 1995.
Etienne BARBIER, « Mieux piloter et mieux utiliser l’audit – L’apport de l’audit aux entreprises et aux organisations », Ed. Maxima, 1998.
IIA-IFAC, « Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne », publication 2008, mise à jour janvier 2011.
USAID, IGAT, « Manuel d’audit pour les Inspecteurs de l’Administration Territoriale », 2007.
Mohsin BERRADA, « L’audit interne : Tout simplement », Ed. Afrique Challenge, 2012.

Thèses :
Mlle Meryem B, « Audit interne et gestion des risques opérationnels », (Mémoire de licence, Université Mohamed V Souissi, 2009-2010).

Site internet :
www.audit-interne-référentiels-risques.com
www.blog.saeeed.com
www.marketing-etudiant.fr
www.eca.europa.eu
www.ifaci.com


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